📅 1er novembre 2025 – Liévin
🎯 Objectif : 61 km – Une première sur une telle distance
Le compte à rebours est lancé. Dans une semaine, je prendrai le départ du Grand Trail Nocturne des Hauts-de-France, à Liévin. Une course pas comme les autres : un départ en pleine journée à 13h, pour une arrivée… en pleine nuit. Un format qui mêle endurance, gestion mentale et magie de la course sous la lueur des frontales.
🏃♂️ Pourquoi cette course ?
J’ai choisi cette épreuve pour plusieurs raisons.
D’abord, la proximité — courir presque “à domicile” a toujours une saveur particulière. Ensuite, le défi personnel : 61 km, c’est une nouvelle barrière à franchir. Ce sera ma plus longue distance à ce jour, un test grandeur nature avant d’envisager des courses encore plus longues comme l’Enfer du Viroin (85 km) ou la Maxi Race à l’horizon 2027.
Mais surtout, il y a l’aspect nocturne. Cette transition entre le jour et la nuit, ce passage symbolique où le mental prend le relais du physique, me fascine. C’est une aventure sensorielle à part entière.
⚙️ Une préparation “à ma manière”
Je n’ai pas eu le temps de suivre une préparation spécifique pour cette course. Elle s’est ajoutée au calendrier un peu tard, mais heureusement, toute ma saison m’a servi de tremplin :
plusieurs trails de 40 à 46 km, des semis, du renforcement, et une vraie régularité dans les entraînements.
Je sais que je ne pars pas de zéro. L’objectif sera clair : gérer, écouter mon corps, et aller au bout.
🌌 L’aspect nocturne : crainte ou moteur ?
Beaucoup redoutent la nuit, moi je la vois comme un allié. Quand la frontale s’allume, tout se resserre : les sens, le mental, la concentration. On se retrouve seul avec soi-même, dans un tunnel de lumière, coupé du monde.
C’est souvent dans ces moments-là que la vraie course commence.
🍫 L’inconnue de la nutrition
C’est sans doute mon plus gros challenge.
Trouver le bon équilibre entre gels, compotes, iso et solide reste une quête permanente. Sur 61 km, la moindre erreur se paie cash. L’objectif sera de rester régulier dans l’alimentation, sans attendre la fatigue pour réagir.
🧭 Mon état d’esprit
Je n’ai pas d’objectif chronométrique.
Je veux finir, dans un temps correct, mais surtout voir jusqu’où mes jambes et ma tête peuvent aller.
Je veux ressentir cette satisfaction de franchir une nouvelle étape dans ma progression, prouver qu’avec de la constance et de la volonté, on peut repousser ses limites.
🔜 Et après ?
Cette course marquera la fin de la saison 2025.
Elle servira aussi de base pour bâtir la suite : une vraie préparation structurée pour l’Enfer du Viroin (85 km) en août 2026.
Mais avant tout, place au plaisir de courir, d’explorer et de vivre une expérience unique sous les étoiles.
